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Au Nom d’Allah,

le Clément, le Miséricordieux


 

L’Ouvrage Al-Ghadir

et Son Rapport à l’Unité Islamique



Ayatollah Murtadha Mutahhari


Traduction : Ahmed Mustafa – Juin 2006

Le Printemps des Cœurs

Contact : momine@gmail.com







Le distingué ouvrage intitulé Al-Ghadir a éveillé une vague immense dans le monde de l’Islam. Les penseurs islamiques ont éclairé le livre dans différentes perspectives : en littérature, histoire, théologie, tradition, exégèse et sociologie. Du point de vue social, nous pouvons traiter l’unité islamique. Dans cette étude, l’unité islamique a été traitée d’un point de vue social.

Des penseurs et des réformistes musulmans contemporains sont de l’avis que l’unité et la solidarité des musulmans sont les exigences islamiques les plus impératives durant cette présente conjoncture où les ennemis ont effectué d’amples attaques envers la communauté islamique et ont essayé de recourir à différentes voies et méthodes pour répandre les anciennes différences et en créer de nouvelles. Nous sommes conscients que l’unité et la fraternité islamiques sont le centre d’attention du saint Législateur de l’Islam et qu’ils sont en réalité l’objectif majeur poursuivi par cette religion divine, comme cela est affermi par le Coran, la sunna et l’histoire de l’Islam.

Pour cette raison, certaines personnes se sont heurtées à cette question : La compilation et la publication d’un livre comme Al-Ghadir, qui traite du sujet de différences le plus ancien parmi les musulmans, ne créeraient-elles par une barrière dans le chemin de l’objectif sublime et noble de l’unité islamique ?

Pour répondre à cette question, il est en premier lieu nécessaire d’élucider l’essence de ce sujet, à savoir l’unité islamique, et continuer ensuite à examiner le rôle de l’œuvre d’une vie Al-Ghadir et de son éminent compilateur ‘Allamah Amini à apporter l’unité islamique.


L’Unité Islamique

Que veut dire l’unité islamique ? Est-ce que cela signifie qu’une école de pensée islamique doit être unanimement suivie et que les autres doivent être mises de côté ? Ou cela signifie-t-il que les personnes de toutes les écoles de pensée islamiques doivent être prises en compte et que leurs différences doivent être mises de côté pour créer un nouveau culte qui n’est pas complètement identique aux précédents ? Ou est-ce que cela signifie que l’unité islamique n’est absolument pas reliée à l’unité des différentes écoles de jurisprudence (fiqh), mais qu’elle annonce l’unité des musulmans et l’unité des partisans des différentes écoles de jurisprudence, avec leurs différents concepts et avis religieux, face aux étrangers ?

Pour donner une signification illogique et peu pratique à la question de l’unité islamique, les opposants au sujet l’ont appelée comme étant la formation d’une seule école, afin de la mettre en échec dès la toute première étape. Sans aucun doute, par l’expression « unité islamique », les ulémas intellectuels islamiques ne veulent pas dire que tous les cultes doivent se soumettre à un culte ou que les gens doivent être pris en compte et les différents points de vue et pensées mis de côté, étant donné que cela n’est ni rationnel et logique, ni favorable et pratique. Par l’unité islamique, ces savants veulent dire que tous les musulmans doivent s’unir en un rang unique contre les ennemis communs.

Ces érudits affirment que les musulmans ont beaucoup de choses en commun, qui peuvent servir de fondations pour une ferme unité. Tous les musulmans adorent l’Unique Tout-Puissant et croient en la prophétie du saint Prophète(S). Le Coran est le Livre de tous les musulmans et la Ka’ba est leur direction de prière. Ils vont au pèlerinage ensemble et accomplissent les rites et rituels du pèlerinage l’un comme l’autre. Ils disent les prières quotidiennes et jeûnent comme tout un chacun. Ils fondent des familles et s’engagent dans des transactions comme tout un chacun. Ils ont des méthodes similaires d’éducation de leurs enfants et d’enterrement de leurs morts. A part des affaires mineures, ils partagent des similarités dans tous les sujets mentionnés ci-dessus. Les musulmans partagent aussi une sorte de vision du monde, une culture commune, et une grande civilisation, glorieuse et ancienne.

L’unité dans la vision du monde, dans la culture, dans la civilisation, dans la raison et la relation, dans les croyances religieuses, dans les actes d’adoration et les prières, dans les rites et coutumes sociaux peuvent bien faire des musulmans une nation unifiée pour tenir lieu de puissance forte et dominante devant laquelle les grandes puissances mondiales devraient s’incliner. D’après l’expression explicite du Coran, les musulmans sont frères, et des droits et devoirs particuliers les relient ensemble. Alors pourquoi les musulmans ne devraient-ils pas utiliser les moyens étendus qui leur sont accordés comme la bénédiction de l’Islam ?

Ce groupe de ulémas est d’avis qu’il n’est pas nécessaire pour les musulmans d’effectuer un compromis sur les principes élémentaires ou secondaires de leur religion pour l’unité islamique. Il n’est pas non plus nécessaire pour les musulmans d’éviter de s’engager dans des discussions et des causes et dans l’écriture de livres sur les principes fondamentaux et secondaires sur lesquels ils ont des différences. La seule considération pour l’unité islamique dans ce cas est que les musulmans, afin d’éviter l’émergence ou l’accentuation de la vengeance, préservent leur bien, évitent d’insulter et de s’accuser l’un l’autre et de prononcer des fabrications, délaissent la ridiculisation de la logique de l’autre, et s’abstiennent enfin de se blesser l’un l’autre et de dépasser les frontières de la logique et du raisonnement. En réalité, ils doivent, au moins, observer les limites que l’Islam a posé pour inviter les non-musulmans à l’embrasser :

{Par la sagesse et la bonne exhortation, appelle au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon.}1.

Certaines personnes sont d’avis que les écoles de jurisprudence tels que les shafi’ites et les hanafites, qui n’ont de différences dans les principes, doivent raffermir la fraternité et se tenir en une rangée. Elles croient que les cultes qui ont des différences dans les principes ne peuvent en aucun cas être frères. Ce groupe considère les principes religieux comme un système lié comme affirmé par des savants des principes (usul), comme un système en corrélation et interdépendant ; tout dommage à un principe nuit à tous les principes.

Par conséquent, ceux qui croient en ce principe sont d’avis que lorsque, par exemple, le principe de l’imamat est lésé et persécuté, l’unité et la fraternité ne porteront aucun sens et pour cette raison, les shiites et les sunnites ne peuvent se serrer les mains comme deux frères musulmans et être dans le même rang, quel que soit leur ennemi.

Le premier groupe répond à ce groupe en disant : « Il n’y a pas de raison pour nous de considérer les principes comme un système en corrélation et de suivre le principe du "tout ou rien". L’Imam ‘Ali(AS) a choisi une approche très logique et raisonnable. Il n’a laissé aucune pierre non retournée pour retrouver son droit. Il a tout utilisé en son pouvoir pour restaurer le principe de l’imamat, mais il n’a jamais adhéré à la devise du "tout ou rien". ‘Ali(AS) ne s’est pas soulevé pour son droit, et ce n’était pas forcé. Au contraire, cela était une approche calculée et choisie. Il ne craignait pas la mort. Pourquoi ne s’était-il pas révolté ? Il ne pouvait y avoir quelque chose au-dessus du martyre. Etre tué pour la cause du Tout-Puissant était son désir ultime. Mais dans ses calculs profonds, l’Imam ‘Ali(AS) était parvenu à la conclusion que sous les conditions existantes, il était de l’intérêt de l’Islam de favoriser la collaboration et la coopération entre les musulmans et de renoncer à la révolte. Il a insisté à maintes reprises sur ce point ».

Dans une de ses lettres à Malik Al-Ashtar, il a écrit ce qui suit :

« Premièrement, j’ai retiré ma main jusqu’à ce que j’aie réalisé qu’un groupe de gens convertissait de l’Islam et invitait les gens vers l’annihilation de la religion de Mohammed(S). J’ai alors craint que si je ne me hâtais pas à aider l’Islam et les musulmans, je verrais des brèches ou une destruction dont la calamité seraient largement pire que le décès d’une durée de quelques jours du califat ».2

Dans le conseil des six hommes, après la désignation de ‘Othman par ‘Abd-ul-Rahman Ibn ‘Awf, ‘Ali(AS) émit son objection ainsi que sa bonne volonté à la coopération comme suit :

« Vous savez bien que je suis plus digne que les autres pour le califat. Mais maintenant, par Allah, aussi longtemps que les affaires des musulmans sont en ordre et que mes rivaux se suffisent de ma mise de côté et que seul moi suis sujet à l’oppression, je ne m’opposerai pas [au mouvement] et je m’[y] soumettrai ».3

Ceci indique que dans cette affaire, ‘Ali(AS) a condamné le principe du « tout ou rien ». Il n’y a pas besoin de donner encore plus de détails sur l’approche prise par ‘Ali(AS) envers cette issue. Il y a suffisamment de preuves et de raisons historiques à cet égard.

 
Allamah Amini

Il est maintenant le moment de voir à quel groupe l’éminent ‘Allamah, l’Ayatollah Amini – le distingué compilateur d’Al-Ghadir – appartenait ou la manière dont il pensait. Approuvait-il l’unité des musulmans seulement à la lumière du shiisme ? Ou considérait-il la fraternité islamique comme étant plus étendue ? Croyait-il que l’Islam qui est embrassé par la prononciation de la double attestation de foi créerait bon gré mal gré certains droits pour les musulmans et que la fraternité et les liens établis dans le Coran existent entre tous les musulmans ?

‘Allamah Amimi avait personnellement pris ce point en considération – c’est-à-dire le besoin d’élucider son opinion sur ce sujet et d’expliquer si Al-Ghadir a un rôle positif ou négatif dans [l’établissement de] l’unité islamique. Afin de ne pas être sujet au mauvais emploi par ses antagonistes – qu’ils soient parmi les arguments pour et contre –, il a à plusieurs reprises expliqué et élucidé ses opinions.

‘Allamah Amini soutenait l’unité islamique et observait un esprit ouvert et une perspicacité limpide. A différentes occasions, il a émis cette affaire dans plusieurs volumes d’Al-Ghadir. Une allusion sera faite ci-dessous à certaines d’entre elles.

Dans la préface du volume I, il mentionne brièvement le rôle d’Al-Ghadir dans le monde de l’Islam. Il affirme : « Et nous considérons tout ceci comme un service à la religion, la sublimation du monde de la vérité, et la restauration de la communauté islamique ».

Dans le volume III (page 77), après avoir cité les fabrications d’Ibn Taymiya, Alusi et Qassimi comme quoi le shiisme est hostile à certains des Ahl-el-Bayt (membres de la famille du Prophète) tel que Zayd Ibn ‘Ali Ibn Al-Hussayn, il note ce qui suit sous le titre « Critique et Correction » :

« Ces fabrications et accusations sèment les graines de la corruption, attisent les hostilités parmi la communauté, créent la discorde parmi la communauté islamique, divisent la communauté, et s’opposent aux intérêts généraux des musulmans ».

A nouveau dans le volume III (page 268), il cite l’accusation dressée contre les shiites par Sayyed Mohammed Rashid Rida comme quoi « les shiites sont satisfaits de toute défaite encourue par les musulmans, à tel point qu’ils ont célébré la victoire des Russes sur les musulmans ». Puis il dit :

« Ces mensonges sont fabriqués par des personnes comme Sayyed Mohammed Rashid Rida. Les shiites de l’Iran et de l’Irak contre qui cette accusation est dressée, ainsi que les orientalistes, touristes, envoyés de pays islamiques, et ceux qui ont voyagé et voyagent encore vers l’Iran et l’Irak, n’ont pas d’information concernant cette tendance. Les shiites, sans exception, respectent les vies, le sang, la réputation, et la propriété des musulmans, qu’ils soient shiites ou sunnites. Toutes les fois qu’une infortune est advenue à la communauté islamique, où que ce soit, dans toute région, et pour toutes les sectes, les shiites ont partagé leur peine. Les shiites n’ont jamais été confinés dans le monde shiite, [le concept de] la fraternité islamique ayant été émis dans le Coran et la sunna, et à cet égard, aucune discrimination n’a été faite entre les shiites et les sunnites ».

Egalement, à la fin du volume III, il critique différents livres rédigés par les anciens tels que Iqd al-Farid d’Ibn Abd Al-Rabbih, Al-Intisar d’Abu Al-Hussayn Khayyat Al-Mu’tazili, Al-Farq Bayn Al-Firaq d’Abu Mansur Al-Baghdadi, Al-Fasl d’Ibn Hazm Al-Andalussi, Al-Milal wa al-Nihal de Mohammed Ibn Abd-ul-Karim Al-Shahristani, Minhaj al-Sunnah d’Ibn Taymiya et Al-Bidayah wa al-Nihayah d’Ibn Kathir et plusieurs parmi les derniers auteurs tels que Tarikh al-Umam al-Islamiyyah de Sheikh Mohammed Khizri, Fajr al-Islam d’Ahmad Amin, Al-Jawlat fi Rubu al-Sharq al-Adna de Mohammed Thabit Al-Mesri, Al-Sira Bayn al-Islam wa al-Wathaniyah de Qassimi, et Al-Washi’ah de Mussa Jarallah. Il déclare ensuite comme suit :

« En citant et critiquant ces livres, nous désirons avertir et éveiller la communauté islamique [sur le fait] que ces livres créent le plus grand danger pour la communauté islamique ; ils déstabilisent l’unité islamique et dispersent les rangs musulmans. En réalité, rien ne peut désorganiser les rangs des musulmans, détruire leur unité, et fendre la fraternité islamique plus sévèrement que ces livres ».

‘Allamah Amini, dans la préface du volume V, sous le titre « Nazariyah Karimah », à l’occasion d’une plaque d’honneur expédiée d’Egypte pour Al-Ghadir, émet clairement son point de vue sur cette affaire et ne laisse la place à aucun doute. Il remarque :

« Les gens sont libres d’exprimer leurs opinions et pensées sur la religion. Celles-ci ne mettront jamais en morceau la fraternité islamique à laquelle le saint Coran a fait référence en affirmant que {les croyants ne sont que des frères}, alors même que la discussion académique et les débats théologiques et religieux atteignent un sommet. Ceci a été le style des prédécesseurs, et des compagnons [du Prophète] (sahaba) et des tabi’un, à leur tête ».

« En dépit toutes les différences que nous avons dans les principes fondamentaux et secondaires, nous, les compilateurs et auteurs dans les coins et recoins du monde de l’Islam, partageons un point commun, et cela est la foi au Tout-Puissant et en Son Prophète. Un seul esprit et un seul sentiment existent dans tous nos corps, et cela est l’esprit de l’Islam et le terme "ikhlas". »

« Nous, les compilateurs musulmans, vivons tous sous la bannière de la vérité et accomplissons nos devoirs sous la direction du Coran et de la mission prophétique du noble Prophète(S). Le message de nous tous est : {Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam}4, et le slogan de nous tous est : "Il n’y a de divinité autre qu’Allah et Mohammed est Son Messager". En effet, nous sommes [les membres du] parti d’Allah et les partisans de sa religion. »

Dans la préface du volume VIII, sous le titre « Al-Ghadir Yowahhad al-Sufuf Fil-Milla al-Islami », ‘Allamah Amini effectue directement des recherches sur le rôle d’Al-Ghadir dans [l’établissement de] l’unité islamique. Dans cette discussion, ce grand érudit rejette catégoriquement les accusations dressées par ceux qui disaient : « Al-Ghadir cause une grande discorde parmi les musulmans ». Il prouve qu’au contraire, Al-Ghadir élimine plusieurs malentendus et rapproche les musulmans l’un de l’autre. Puis il apporte une preuve en mentionnant les aveux de savants islamiques non-shiites. A la fin, il cite la lettre de Sheikh Mohammed Saïd Dahduh rédigée sur ce sujet.

Pour éviter le prolongement de cet article, nous ne citerons et ne traduirons pas toutes les affirmations de ‘Allamah Amini dans l’explication du rôle positif d’Al-Ghadir dans [l’établissement de] l’unité islamique, étant donné que ce qui a déjà été mentionné démontre suffisamment ce fait.

Le rôle positif d’Al-Ghadir est fondé par les faits qu’il clarifie en premier lieu la logique prouvée des shiites et prouve que l’inclination des musulmans au shiisme – malgré la malicieuse propagande de certaines personnes – n’est pas due à des tendances et considérations politiques, ethniques ou autres. Il confirme aussi qu’une forte logique basée sur le Coran et la sunna a élevé cette tendance.

Deuxièmement, il reflète que certaines accusations dressées sur le shiisme – ce qui a rendu d’autres musulmans éloignés des shiites – sont totalement sans fondement et fausses. Des exemples de ces accusations sont l’idée que les shiites préfèrent les non-musulmans aux musulmans non-shiites, qu’ils se réjouissent de la défaite des musulmans non-shiites de la part des non-musulmans, et d’autres accusations telle que la pensée qu’au lieu d’aller au pèlerinage [à la Mecque], les shiites vont au pèlerinage aux lieux saints des Imams, ou ont des rites particuliers dans les prières et dans le mariage temporaire.

Troisièmement, il introduit au monde de l’Islam l’éminent Commandant des Croyants ‘Ali(AS), qui est le plus opprimé et la grande personnalité islamique la moins louée et qui pourrait être le dirigeant de tous les musulmans, ainsi que sa pure descendance.


D’Autres Commentaires sur Al-Ghadir

Un grand nombre de musulmans non-shiites interprètent Al-Ghadir de la même façon que celle déjà mentionnée.

Mohammed Abd-ul-Ghani Hassan Al-Mesri, dans son avant-propos d’Al-Ghadir, qui a été publié dans la préface du volume I, seconde édition, déclare :

« J’appelle le Tout-Puissant à rendre ton limpide ruisseau5 la cause de la paix et de la cordialité entre les frères shiites et sunnites pour coopérer l’un avec l’autre dans le développement de la communauté islamique ».

‘Adil Ghadban, l’éditeur général du magazine égyptien intitulé Al-Kitab, a dit ce qui suit dans la préface du volume III :

« Ce livre éclaire la logique shiite. Les sunnites peuvent correctement apprendre au sujet de la pensée shiite à travers ce livre. Une correcte identification des shiites rapproche les shiites et les sunnites, et ils peuvent créer un rang unifié ».

Dans son avant-propos d’Al-Ghadir qui a été publié dans la préface du volume IV, Dr. Mohammed Ghallab, professeur de philosophie de la Faculté des Etudes Religieuses à l’Université d’Al-Azhar, a dit :

« J’ai réussi à avoir ton livre à un moment très opportun, car en ce moment, je suis occupé à rassembler et à compiler un livre sur les vies des musulmans de diverses perspectives. Par conséquence, je suis extrêmement avide d’obtenir de sérieuses informations concernant le shiisme imamite. Ton livre m’aidera. Et je ne ferai pas d’erreurs au sujet des shiites comme d’autres en ont fait ».

Dans son avant-propos dans la préface du volume IV d’Al-Ghadir, Dr. ‘Abd-ul-Rahman Kiali Halabi dit ce qui suit après avoir fait référence au déclin des musulmans à l’époque actuelle et aux facteurs qui peuvent mener au salut des musulmans, l’un d’entre eux étant la reconnaissance exacte du successeur du noble Prophète(S) :

« Le livre intitulé Al-Ghadir et son riche contenu mérite d’être connus par tout musulmans pour apprendre comment les historiens ont été négligents et voir où repose la vérité. A travers ces ressources, nous devons compenser pour le passé, et en s’efforçant de développer l’unité des musulmans, nous devons essayer d’acquérir les récompenses dues ».

Voici les points de vue de ‘Allamah Amini concernant les importantes questions sociales de notre ère, et ainsi étaient ses diffusions profondes dans le monde de l’Islam.

Que la paix soit sur lui.



1 Le Coran : Sourate 16, Verset 125.

2 Nahj alBalagha, lettre numéro 62.

3 Nahj al-Balagha, sermon numéro 72.

4 Le Coran : Sourate 3, Verset 19.

5 En arabe, « ghadir » signifie « ruisseau ».



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